Walking into the wild

Ou comment se faire une frayeur culturelle …

Samedi dernier, en route pour un nouveau parc naturel : Martson Vale… C’est un peu le Arocha du coin en + grand, à en faire baver d’envie nos amis de Provence Pascal et Priscille ;). Réserve-parc naturel dans une région où la nature avait été laissée de côté. Le projet : reconstruire une forêt, un lac avec toute leur faune et leur flore. Magnifique et reposant cadre. Nous n’en avons visité qu’un sixième si j’ai bien compris ! Donc il va falloir y revenir.
Bref, après un vrai « afternoon tea » en compagnie des Dzias et un passage obligatoire dans l’air de jeux avec les larmes et les rires obligatoires (eux aussi) près de la civilisation, on prend le chemin de ballade. Et là : personne. Je dis bien personne, nous n’avons croisé « no one » de chez « no one ». Incroyable. Ballade en pleine nature, ambiance bord du Rhône entrenu mais où la nature a ses droits.
Seuls être vivants rencontrés : des dizaines de lapins, quelques canards, poules d’eau, oies et autres volatiles qui kiffes les lacs et étangs .

 

En chemin, nous nous sommes prêtés au jeu des questionnaires « interactifs », nous nous sommes cachés, presque en silence pour admirer la nature surtout cette magnifique lumière de fin de journée sur l’eau … Bien entendu, avec une demoiselle de 5ans, la lumière faisait des « paillettes » et le jeune homme de trois ans, lui ne voulait que trouver des bâtons et des cailloux pour faire la bataille !

 

Et là, aux ¾ du tour, on se rend compte que l’on a été tous seuls depuis le début. Petit coup d’œil à la montre : on se rapproche de 6h et aucun bruit ne nous parvient du « visitor centre », là où, une heure plus tôt, nous nous étions restaurés et où nous avions étudié le comportement des locaux se restaurer à leur façon… nous étions un peu ébahis !

Manger une salade à 4h ou 5h de l’aprèm’ : quoi de plus normal me direz-vous !

On se hâte un peu, de crainte que le portillon qui donne accès à la promenade ne soit fermé à clé. Et là : à notre plus grande surprise : plus un chat ! Seul un employé du café qui fini de plier les parasols. Oui oui oui, parasols : dans un pays où on cherche le soleil, il y en a qui mettent des parasols. Qu’est ce qu’il disait Obélix ? Ils sont fous ces Bretons ! On en est pas loin ! Bref, à 6h10, arrivés sur le parking, notre voiture était la dernière, le soleil pas encore couché, nous nous serions bien restés davantage. Français nous sommes et français nous resterons : le respect des horaires anglais nous est encore bien étranger.

Avant … Après

 

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