Chez Rothschild … pour de vrai !

Non pas dans sa demeure ni son palais mais dans son  « caprice » …  Lord Lionel Walter Rothschild a vu son caprice, ouvert au public depuis plus de 150 ans : son Musée zoologique à Tring…

Après un premier passage éclair en après-midi (fin janvier) nous y revoilà ! Lors de notre première visite, nous avions tout vu, sans se rendre vraiment compte de la quantité d’espèces représentées, ni même en faisant les parcours pédagogiques proposés. On avait « juste » joué naïvement dans le brouhaha généré par des dizaines de familles avec des enfants en bas âge ! Tout voir, courir d’un animal à un autre, s’effrayer devant certains, s’attendrir devant des « bébés morts », et se déguiser : cela avait suffit !

De retour cette semaine pour profiter des activités péda dans le musée avec les grands-parents à la rescousse pour aider et pour se faire « dorer » au soleil dans la nature environnante.

Dorer, c’est vite dit quand le thermomètre ne dépasse pas 7 ou 8 °C.

 

W. Rothschild, héritier des gros banquiers, famille milliardaire européenne : oui celle-là même, a vécu non loin de Milton Keynes, à 40 minutes … Ne voulant pas trop devenir banquier lui aussi, il s’est fait offrir, à ses 20 ans, par ses parents un musée vide et a passé sa vie à le remplir d’animaux « avec de la paille dedans » (version Emeric). Démarré par une collection d’insectes et d’oiseaux endémiques … le musée s’est étoffé au fil des ans suite à des transactions financières et des expéditions fort onéreuses à travers le monde …

Un peu fou le type quand même, non ? Son passe-temps rigolo : déguiser des puces. Oui oui oui !

La richesse de ce lieu est l’accumulation d’espèce en grand nombre mais aussi la présence d’animaux d’espèce disparues… comme le dodo.

D’ailleurs, durant les vacances scolaires, qui ont lieu début février, une exposition temporaire sur cet oiseau étrange était à disposition.

Jouer aux explorateurs-archéologues … et découvrir des fossiles ! Aussi vrais que nature … L’illusion est réussie, ça fait al blague comme disent les québécois ! Un des exercices qui nous a beaucoup plu  : dessiner à l’aveugle, comme si nous étions un ou deux siècles en arrière, que les photos n’existaient pas trop ou que cela était pas aussi facile que d’avoir un smart greffé à bout de bras. Voilà comment on faisait : on dessinait …

Il a fallu une grande patience aux grands parents … mais les 2 circuits ont été faits !

 

    Puis, direction le « parc » … qui est en fait la propriété sur les collines environnantes …

Alors on se prépare et la chasse aux empreintes est lancée. On ne pensait pas si bien dire en cherchant les empreintes : de la boue partout !!! et des empreintes par centaines de milliers ….

Dans tout  cela, il y en a un qui était bien pépère !

  

Bon, elle est belle la nature anglaise, sous un ciel bleu mais quand les ombres se rallongent : il faut rebrousser chemin, reprendre des forces et préparer de nouvelles aventures et faire des nouvelles découvertes.