Daily bits and pieces 1

Ces petits riens qui font notre quotidien

… qui font sourire

ou qui améliorent la routine.

Les maîtresses qui viennent à la maison

Mi-juillet, il se passe beaucoup de choses dans le monde scolaire

  • bulletins
  • attributions des nouvelles classes
  • visites et adaptations à la nouvelle classe / nouveaux enseignants une aprèm’ / semaine au moins 3 fois
  • cadeaux de fin d’année au prof (et assistants fois 2 ou plus)
  • premiers soleils
  • réunions parents-prof (parfois) et représentations
  • et cerise sur le gâteau : la visite de la maîtresse à la maison !

 Alors, certes, il commence à faire beau et les jours sont vraiment longs MAIS on commence par quoi ?

Les bulletins ne sont pas juste une note, d’ailleurs, il n’y a pas de note en Angleterre ou en tous les cas, les parents ne les voient pas. Elles doivent juste apparaître sur les papiers-cahiers des profs et de l’administration pour être à leur tour notés par Ofsted. C’est quoi ça ? Et bien, plus ou moins l’équivalent de l’éducation nationale mais juste pour la partie évaluation des écoles et des profs. Au passage, petite critique perso, il semblerait que l’Angleterre est meilleurs à « noter, évaluer, juger, classer et réprimander » que former … cf. nos expériences personnelles avec l’absence du BAFA mais par contre les obligations à suivre des « formations » de Safeguarding. (No more comment – tout ne peut pas nous plaire à 100%). Revenons aux bulletins! Ce sont donc des pages et des pages de commentaires pour chaque élèves et dans chaque matière ou domaine d’apprentissage qui reflète un très gros boulot fourni par les enseignants qui s’efforcent à trouver ce qui est « bon » et positif pour chacun. Chapeau Bas.

Les attributions des nouvelles classes. Et oui, dès fin juin-début juillet, les enfants peuvent anticiper ce qui les attends pour la rentrée scolaire prochaine et d’ailleurs des visites officielles sont organisée pour faciliter le processus d’adaptation. Il semblerait que les parents aussi en bénéficient. Sur plusieurs semaines et entre établissements également, les enfants passent quelques heures dans leur future classe avec leur prochain enseignant. Très bonne initiative. D’ailleurs, le mois de septembre semble se passer dans une ambiance beaucoup moins stressée que ce que nous avions vécu en France. D’ailleurs, le mot « Rentrée » n’a pas vraiment d’équivalent si ce n’est l’expression « Back to school ». Ce qui reflète une certaine tranquillité d’esprit de chacun. Au moins en apparence.

Et puis il y a les remises de prix … Emeric quittant sa « preschool » (maternelle), on a droit à une cérémonie; moins pompeuse que celle qu’avait eu Abi et bien bien intelligente. L’équipe de son école a vraiment bien fait les choses : chaque enfant a eu une récompense en fonction de sa personnalité. Super. Comme le fiston a passé l’année a essayer d’enseigner le français à ses potes il a eu le prix « du meilleur prof de FLE ». Sérieux ça se passe de génération en génération chez nous. Et voilà les meilleurs copains : de Roumanie et du Bangladesh … MK : multiculturel.

 

Cette année, on a pas eu peur de faire ni dans le cliché ni d’oublier les assistantes car il n’y en avait vraiment un gros paquet… Quand trois classes de deux adultes ses relaient pour les différentes matières, ce n’est plus 2 mais 6 cadeaux qu’il faut anticiper. Et Juillet c’est un peu le parallèle de décembre au niveau folie de choses, d’activités, d’achats. Alors on a mis le paquet mais juste pour les profs principaux et pas de DIY (dommage mais pas le temps cette fois, on se rattrapera pour les vacances de la Toussaint, a ben non, il reste 3 jours).

 

Et puis enfin, juillet c’est surtout / aussi … notre fête nat qui n’a pas grand à voir avec ce qui se vit en France et nos enfants ne savent pas trop ce que cela veut dire.

Pas de feu d’artifice, pas de fanfare, pas de défile MAIS  MAIS MAIS chaque juillet, nous sortons le drapeau et nous faisons un gâteau tricolore. Cette année, c’était à nouveau moi derrière le fourneau et c’était carrément loupé : trop de levure. Et oui, c’est ce qui arrive quand un petit de moins d’un an « m’aide » en cuisine. Même avec les arrangements, les fruits et le glaçage du père, le goût était infect ! Il vaudrait mieux, pour la santé de tous, que j’arrête mes expériences en matière de pâtisserie.

 

La cerise sur le gâteau, c’est quand même la maîtresse qui vient à la maison passer du temps pour apprendre à connaître l’enfant, la mère, le foyer, environnement de l’enfant avant son entrée dans la vraie école en « fundation ». Et là, c’est le top. Elle vient avec du matos : la peluche de la classe, des crayons et tout, avec son assistante, et toute son attention. On peut parler de l’enfant à 100% et préparer la rentrée en toute quiétude. Bien entendu, dans ces conditions, le démarrage est « smooth », tout en douceur et les élèves sont ravis de retrouver les maîtresses qui sont venus « chez eux » car chacun est persuadé qu’elle n’est venue QUE chez lui 🙂 .

 

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