Des champs au cordeau

Certes le mois de juin, c’est déjà loin derrière … Mon excuse  ? La nostalgie d’une météo plus « calme ». Ces derniers jours, vents violents (si violents qu’en apportant un repas à une famille qui vient d’avoir un bébé, le plat m’a échappé des mains ; et vlan un plat de lentilles corail sur le pas de porte, sympa), pluies de sable, coups de froid et le must ? Le soleil rouge… lundi dernier. C’était incroyable. 15h15. Sortie de classe. Un vent énorme, les oiseaux un peu fous, le ciel assombri, et le soleil qui passe par tous les tons des couleurs chaudes. Une ambiance étrange régnait dans la cours de l’école et les gens conduisaient n’importe comment sur les grands axes de MK !

Alors oui, ce matin … je cherche un peu de quiétude dans les photos prises fin juin-début juillet lors d’une visite de mes parents. A cette occasion, nous avions bien mentionné de prendre les chaussures de randonnée et le Paji s’est entraîné pour son défi GR7 en portant non-stop le petitou dans le porte-bébé pendant plus de deux heures. Juste une « petite » mise en jambes pour lui, apparemment.

En quête de la vraie nature mais pas dans les parcs et lacs de la ville (agréables mais parfois un peu artificiels). Forêt + pâturages = direction les Chiltern Hills (et non pas children) … au sud de chez nous, à une grosse demie-heure de route.

Retour dans la campagne anglaise, dans un coin que l’on avait déjà apprécié un mois plus tôt en se disant : « Il faut qu’on y amène les grands parents toulousains ».  Même le printemps précédent, nous avions découvert la forêt de jacinthes sauvages mais il faisait trop froid pour en profiter pleinement et avions fini dans un pub à se goinfrer de desserts chauds. Car, oui : le froid a une force toute particulière, celle de faire fuir les promeneurs des sous-bois humides. Dommage c’était beau mais sans soleil un peu tristounet … jugez, vous-mêmes.

Donc, après une période de repérage en vrai et sur carte on se lance un objectif : relier la fameuse forêt aux collines qui surplombent le joli moulin à vent. Merci les experts car on n’a pas été déçu de la journée. Certes, il ne faisait pas aussi beau et chaud qu’en France à la même période… mais pour marcher, mieux vaut éviter les grosses chaleurs qui cognent et font transpirer.

 

 

Alors on l’a fait, rallier les deux points. Chouettes sentiers de toutes tailles, jolies vues sur les champs des alentours.Ils sont bien alignés, à ça oui ! Ben oui c’est vert (n’est-ce pas Emma ?). Loin de la pollution sonore, visuelle et de l’air : un grand bol d’air frais ça fait toujours du bien. Surtout quand on a la surprise de surprendre un milan royal (Red Kite) en plein vol. Magnifique.

 

 Aller,  c’est la fin ?

Non, juste la moitié de la ballade qui fini par une belle côte. On reprend son souffle et on enchaîne : une réservation à Harvester nous attend.

Marcher avec le grand père signifie aller d’un bon pas rythmé et régulier. Ce qui n’est pas toujours du goût de tous … certains préfèrent les sprints (entre autre).

 

Il y en a un qui a réussi l’exploit de se reposer  quand même. C’est chou quand ça dort (ça fait pas de bruit)… Aller on reviendra dans cette région. Peut-être mercredi avec les voisines et la découvrir avec les feuilles aux couleurs or (si le vent n’a pas tout décroché).

Pour attendre le prochain épisode, c’est rigolo d’aller faire un tour sur le blog ci-dessous … plein d’humour et de vérités que nous expérimentons.

Quand l’expat reçoit des visites !

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