fini S T ssons … courTS… La Lui ! ? kézako ? Du français.

Le FLE dans tous ses états… Et mes oreilles aussi.

Comment faire comprendre à mes élèves (et mes enfants) que BEAUCOUP de lettres finales ne se prononcent PAS en français, mais sont utiles à l’écrit ?  Cette semaine j’ai vraiment eu mon lot « d’horreurs » entendues et de sourcils froncés. Je ne peux pas changer qui je suis. Si c’est faux : c’est faux. Alors que les profs anglais savent encourager et trouver ce qui va bien même quand on pourrait croire le contraire … ;  moi,  mes poils se hérissent à la moindre erreur (et non pas faute).

« Une erreur ça se corrige. » Du moins c’est ce que mes propres profs m’avaient inculqué à la fac.

Avec une de mes classes, on travaille les verbes du deuxième groupe qui finissent en IR (rappel du CE2) comme FINIR mais PAS VENIR. Pourquoi ? Je ne sais pas ! IS IS IT ISSONS ISSEZ ISSENT … Pourquoi ? Je ne sais pas ! Pourquoi on ne dit pas le S, ni le T, ni ENT  (qui ne font pas le son [ɑ̃] comme dans « France » ) ? Je ne sais pas !

Et les mots Cours, Court, Cour, Courses, Course … Vous vous êtes déjà posé la question si c’était facile à apprendre pour un anglophone ? ou un bilingue ? Parfois c’est masculin, parfois féminin, parfois pluriel et parfois on entend le S mais parfois Non … Pourquoi ? Je ne sais pas !

Et les doubles pronoms comme « Je la leur rends … » Il faut les mettre dans un certain ordre ? Je ne sais pas ! Et le pronom LUI, je croyais que c’était masculin …, non ? Et bien non, pas toujours ! Ah bon, pourquoi ? Je ne sais pas !

Bon. Là, le bilan c’est que je ne suis peut-être pas une prof si douée que ça … on dirait ! Alors, on continue le FLE ? Il semblerait que peut-être l’espagnol serait davantage une langue d’avenir selon mes propres étudiants. Je me demande alors pourquoi ils suivent mes cours 🙂 … autant aller dans la classe d’à côté ou bien trouver l’institut Cervantes le plus proche.

 

Hier soir : buffet dans un pub « gastro »… avec l’Alliance Française. Je ne sais pas trop à quoi cela a servi que j’y aille car je ne sais jamais quoi mettre, quoi manger, quoi boire ou quoi dire. Le cadre était certes beau mais très bruyant. Poutres apparentes mais karaoké sur du Adèle (un sacrilège selon une collègue, je suis 100% d’accord)… Lumière feutrée genre on est dans une série TV.  Plutôt bon mais gras… Samosa, rouleaux de printemps, sandwichs, quiche. Pas trop « healthy food » tout ça, comme dit ma fille. Et puis leur Prosecco : je ne sais pas l’apprécier. Il fait mal à la tête et n’a pas trop bon goût. (nb: c’est le champagne local qui est sorti à toutes les sauces).  Avis perso.

Contenu ?  Beaucoup de « petites discussions » de politesse : pas ma tasse de thé, non plus,  en tous les cas. J’ai bien trop souvent l’impression de ne pas savoir de quoi parler, de faire des silences trop longs. Mais je crois que cela contribue à construire mon image et mon réseau… Enfin je crois. C’était du professionnelement -politiquement correct. C’est fait. Check.

A quand la prochaine soirée « mondaine » . La dernière remontait à Novembre. Si ça vous intéresse un curry pas comme les autres ?

 

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