dedication …

Ce dimanche, Tristan a été présenté dans notre église …

Présenté ?

Comme si personne ne le connaissait depuis environ 10 mois + la grossesse ! Ici on dit « dédié » ou « consacré » (cf. cérémonie de dedication). On pourrait croire que l’adjectif « consacré » est un peu pompeux pour un si petit … Alors qu’est ce que cela veut dire pour nous (mais aussi pour d’autres familles) ?

Il faut savoir que les églises anglicanes proposent le baptême des enfants et nous (Seb et moi) cela ne nous met pas toujours très à l’aise. Même si pour beaucoup de familles c’est une démarche culturelle plus qu’autre chose. Rappel, l’église anglicane en tant que paroisse a le rôle de l’état civil en France, surtout en ce qui concerne les mariages et les décès …

Notre conviction est que le baptême est un acte public (mais vécu dans le cadre de l’église) suite à une décision personnelle (à l’âge adulte). Il est l’occasion d’exprimer sa foi et de l’expliquer. Alors faire baptiser un petitou, qui n’a pas un an et qui ne choisit même pas la couleur de son body ni le contenu de son assiette, cela ne nous semble pas cohérent. L’église où nous sommes membres permet de « présenter l’enfant ». Comme nous l’avions vécu à Orange pour Abigaïl et à Loriol pour Emeric.

Donc, hier, une autre famille de l’église, des kiwis (gentil surnom pour ceux qui viennent de Nouvelle Zélande), ont fait la même démarche. Juliet et Tristan ont fait leur show bien que ce n’était pas le but de la cérémonie…  Ils ont ému et fait rire toute l’assemblée.

Une dedication / présentaion : Est-ce que c’est COMME le baptême ? Je ne veux vexer personne alors je dirai : un peu mais pas trop … Un peu parce qu’un dimanche, la famille se met sur son 31, invite famille et/ou amis et l’enfant concerné a une place un peu  centrale à un moment donné. Mais en gros : on remercie Dieu pour l’enfant, on remercie les membres de l’église de nous entourer, les parents font plusieurs promesses et on demande à Dieu et à l’église de nous aider à élever l’enfant .

Bon et puis c’est pas un baptême tout simplement parce qu’il n’y a pas d’eau ! Vous le voyez bien …

Alors qu’a-t-on vécu vraiment ? Pour  ceux qui lisent l’anglais c’est par là la transcription : 

Dedication

  • Nos grands ne sont pas allés à l’école du dimanche au début pour vivre ce moment avec nous.
  • On dirait qu’Abigaïl a pigé l’importance du moment par contre, c’est assez clair qu’Emeric semble se barber …
  • Nous avons invité des copains de leurs classes et leurs parents.
  • Nous nous sommes avancés et avons promis d’aimer et d’encourager Tristan, de prendre soin de lui et de lui enseigner ce que l’on croit.
  • Nous avons remercié Dieu pour Tristan
  • L’église a prié et le pasteur a donné un verset : Psaume 86 v. 11.

Enseigne-moi, ô Eternel, la voie que tu veux que je suive et je me conduirai selon ta vérité.

Accorde-moi un cœur tel qu’il te craigne sans partage.

 

 

C’était un peu émouvant car le simple fait de dire à haute voix ces promesses : ce n’est pas anodin. Et puis nous avons eu le spectacle du petit !  Et là, larmes de joie pour tout le monde.

 

Les grands ont été responsabilisés en recevant les cadeaux pour leur frangin, une carte et une Bible.

« What a joy to be part of Tristan’s ceremony on Sunday . He was so full of laughter and happiness it brought me to tears of joy thank you for sharing with your church family … A super special moment. All of your children are absolutely gorgeous and we feel so blessed to get to watch you raise them as great men and women of faith »

Bon, ça fait super plaisir de recevoir ce genre de compliments mais ça met aussi un peu la pression là !

On a poursuivi cette belle journée avec nos amis, autour d’un BBQ. Voilà : ça y est on se la joue 100% anglais ! Enfin presque.

La suite en images … BBQ beardman and ice cream lady without her van …

On devient le couple anglais de base. Enfin presque.

 

C’était une belle journée.

Dans la boue ? Let’s get muddy !

Certains connaissent probablement les color-run (ou color rad) ou les mud race ? Mon frangin a testé celle de Toulouse il y a un peu plus d’un an et demi et ma sœur en a même fait l’activité principale de son enterrement de vie de jeunes filles il y a deux ans. Alors pourquoi n’y ai-je toujours pas goûté ??? Peut -être tout simplement parce que des trois j’étais celle qui ne voulait jamais se salir. Et bien la vie s’est bien vengée avec trois mini-nous … Je passe dans la catégorie de ceux qui  sont toujours tâchés désormais. De plus, en Angleterre, on initie les tous-petits à la mud-race dès le plus jeune âge (au grand désespoir de l’époux fabuleux qui aime la boue … de loin !).

Voici 8 jours consécutifs de soleil et de thermomètre qui tourne entre 20° et 30°C. Qui est content ? Tous les Deleuze. Alors, l’idée de la sortie du WE : direction un lieu avec de l’eau. C’était sans compter sur notre météo insulaire… 8h30, soit à un quart d’heure du départ : averse ! Aller on se motive et on y va quand même. Notre persévérance ou notre entêtement aura était payant :

GRAND BEAU TEMPS à l’arrivée et deux heures sans un nuage pour assombrir notre bonne humeur et la découverte du lieu.

 

Bon, comme d’hab : on COMMENCE par la ballade (autour du lac, de l’étang, dans la forêt, le bois, ou que sais-je encore). Bref, on découvre d’abord le paysage ensemble avant de lâcher les fauves dans la nature, enfin dans les jeux.

Joli et court- tour de lac. Loin des souvenirs de marche forcée de colos et camps … Juste pour donner le goût de mettre un pied devant l’autre et recommencer. Et chouette découverte qui nous donne envie de revenir (entres autres raisons) : le cinéma en plein air de nuit en été. Il faut juste que Tristan grandisse un peu plus. Bien entendu, les grands voulaient tester le concept immédiatement.

Aller : à l’assaut des constructions de l’air de jeu de Stanwick Lakes ! Avec chemin de boue (exprès), ruisseaux opaques et sable humide … les éléments des « bons  » souvenirs de weekend flambeaux (il n’y en a pas eu beaucoup mais suffisamment pour être marquée).

 

Il n’a pas fallu bien longtemps à Abigaïl pour trouver les chemins les plus impressionnants, y compris le toboggan-tunnel ! Par contre Emeric est courageux mais pas téméraire. … Il a commencé par faire l’itinéraire à l’envers. Pas de problème : je veux bien m’y coller.

Et Voilà : C’est parti.

A partir de là, on ne le tenait plus.

Dès cette descente de mise en confiance, on n’a fait que le chercher car on ne le voyait plus avec son t-shirt couleur sable (mauvaise stratégie du matin). C’est plus facile de les retrouver les 3 quand ils sont dans la même couleur, genre rouge ! Incognito !

Inutile de préciser qu’il a fini : HS.

   Le lieu a l’air d’être apprécié à en juger par la foule qui s’est multipliée en une heure !

 

Tandis que le minus s’habituait à l’air, l’eau, le soleil. Tout quoi ! La grande prenait des airs de star et le moyen disparaissait sans cesse. Et là en découvrant les installations, dont on n’a même pas profité à 100% ni même du BBQ mis à disposition, on a quand même bien envie d’avoir 4 ou 6 ans à nouveau, non ?

 

 

La seule des 3 !

Après l’effort, le réconfort ! Franchement, je ne pensais pas pouvoir mettre à notre fiston cette tenue estivale offerte en France pendant notre passage à Toulouse ! Ben si, la chaleur est possible en Angleterre et on avait même l’impression d’avoir passé la journée à la plage alors que nous avons passé deux heures dans ce nouveau parc à proximité de Northampton. Alors, qui veut nous visiter et venir passer du temps là ?

Toujours pas convaincus que c’est chouette notre île ? Bon, alors il faut que l’on vous fasse découvrir Harvester. Notre nouvelle adresse préférée pour manger en famille depuis la fête des mères anglaise il y a deux mois environ. C’est bon, abordable vraiment copieux et « healthy » comme dit notre fille ! Salade à volonté avec n’importe quel plat commandé. Le top. Qui voudrait tester ?

Jamie O.

Si vous n’en avez pas attendu les 10-15 dernières années c’est que vous êtes bien loin des réseaux médiatiques ! Lui : Jamie Oliver, c’est le Cyril Lignac local. Belle gueule. Grande gueule. Cuisinier qui veut chambouler la cuisine britannique et aussi faire tomber les clichés de cette « gastronomie mal aimée » mais SURTOUT il a profité de sa célébrité pour s’attaquer au problème  des cantines scolaires britanniques, avec le soutien de Cherie Blair. A son actif beaucoup d’émission TV et 20 livres de cuisine.

Quel lien avec nous diriez-vous ? Et bien nous sommes allés trinquer à nos 8 ans de mariage dans un de ses restos. La version italienne de sa chaîne de restos. Pas déçus. Révision des grands classiques anglais à la sauce Italia et classiques italiens adaptés aux palais anglais … dans un chouette décor faussement atelier, faussement vintage mais propre, accueillant, chaleureux, odorant et délicieux repas.

Du coup, pas de grosse déco, de grosse surprise ni de cadeau rigolo pour cet annif coquelicot. … La semaine dernière nous étions en pèlerinage  aux Jacobins, là où nous avions fait notre séance photo-mariage  !

On n’a presque pas changé !!!

 

Il s’immisce partout …

… il s’infiltre partout. Il est plus ou moins caché dans tous les aspects du quotidien : les sms, les recettes, les cartes aux grand-mères, la liste des courses (vu ?), l’agenda familial, les bricolages des enfants … Il est  LA. LA. et LA. Partout.

Mais qui ça « il » ? Et bien l’anglais pardi ! Le pire c’est dans les tournures de phrases qui ne sont plus françaises du tout et on ne s’en rend parfois plus compte et c’est SA faute.

A qui  ?

A l’anglais …

Deux ans plus tard = We can’t help it ! C’est comme ça. Les mots (français) nous échappent et on doit se forcer parfois à les retrouver, à les faire répéter (aux enfants), leur prononciation est parfois si proche de l’anglais qu’à force de jouer à faire « semblant de parler anglais » ben ça y est : on parle tous anglais. Les enfants : definetly ! Les parents : vachement mieux.

Deux ans plus tard = on commence à devenir anglais alors ? L’assistante sociale qui vient de me visiter à dit « You are getting native ! » Waouh, carrément intégrés alors. Presque car on a tout le temps le sentiment d’avoir quelque chose à apprendre. Alors, c’est vrai, on mange « tôt » mais toujours pas assez on dirait …, on skip des repas plus facilement ou on fait des « faux repas » de midi… On prend de plus en plus de « goûters-repas » (2 en 1). Oui, il faut avouer que l’intégration culturelle, chez nous, ça passe par la bouffe.

Cerise sur le gâteau : le 1er Mars, j’ai  passé ma toute première commande (et non pas fabriqué) notre premier gâteau anglais ! Non pas pour le goût (il faut rassurer les français) mais bien pour le look. Rien de tel qu’un sponge and icing pour marquer l’anniversaire de notre arrivée sur l’île. Seuls les vrais initiés en pâtisserie-saxo-anglo peuvent piger, n’est-ce pas ? En gros, c’est une génoise (basique). Les nuances du gâteau en lui-même, sont à trouver dans la saveur dominante. Le choix se fait entre citron, chocolat ou vanille, ou encore rainbow (sans goût particulier mais 100% colorants). L’art se trouve sur le dessus 🙂 Là, c’est 100% sucre. Bon, je ne cours pas après le sucre en général. La preuve ? Notre Xmas cake n’a pas eu de icing (glaçage) du tout … mais il faut avouer que parfois c’est bof mais souvent c’est beau ou rigolo. …

Alors que penser de celui fabriqué par Sally pour nous ?

D’où vient le Muesli ?

Depuis un moment, pendant les repas, nous avons droit à : « Comment on fait … ? » Cette question peut aussi bien s’appliquer au peanut butter, à la purée de butternut au pain ou aux céréales du matin. Voilà qui tombe bien ! Lors de la dernière visite des grands-parents Ferrand à l’automne, la Ninou avait repéré que le Moulin Jordans’ (Muesli) se trouve non loin de chez nous en direction de Cambridge. Rigolo ! Moi qui étais  persuadée que ces céréales venaient des US ! Je suis tombée des nues quand j’ai pigé qu’il suffisait de faire une petite heure de route pour le découvrir… et en plus : sa visite est gratuite ! Le top pour une nouvelle virée en famille sur la journée. En plus, le soleil nous y a accueilli. Le top du top.

C’est parti pour un petit tour du propriétaire … Bon juste que les choses soient claires : dans CE moulin-là, était fabriqué la farine. C’est maintenant un musée et le muesli jordans’ est fabriqué en usine plus loin et là, ce n’est pas visitable. Enfin, on a quand même pu comprendre un peu mieux un domaine que l’on ne connaissait pas, celui des meuniers et minotiers…

Plus précisément les meuniers William Jordan de père en fils jusqu’à William le 6ème dans les années 70. Il était beau gosse (à l’époque). C’est maintenant un vieux papi ! Alors, le joli moulin que l’on voit sur les boîtes c’est celui-ci. Mais il n’est pas sur une colline. Et ben non ! Il faut quand même qu’un cours d’eau fasse fonctionner les roues et engrenages,non ? (un affluant de la Great Ouse, découverte l’été dernier).

 

Il faut avouer que le cadre est pas mal … vue du dernier étage !

A l’intérieur, on découvre, entre-autres qu’un grain de blé est « emballé » plusieurs fois que sa balle à plusieurs couches et on comprend maintenant le nom des céréales « all-bran », autre version de blé complet wholemeal et whole wheat … Enfin, il doit y avoir une subtile nuance, mais elle m’échappe encore.

A chaque étape on comprend un peu mieux 1. l’importance de la force de l’eau 2. l’enchaînement des engrenages 3. qui étaient les WilliamSJordanS and SonS … et au final, une vidéo de récap’ qui permet de bien visualiser les étapes de la fabrication de la farine. NON, il ne faut pas « juste écraser » du grain. Bon, ça a l’air évident dit comme ça mais à ré expliquer : pas sûre que j’y arrive. Certains étaient passionnés, d’autres moins …

  

Certains voulaient juste retourner à l’air libre et voir le ciel bleu. Alors on a fait le tour du jardin potager (en hiver, il n’y a pas grand chose mais c’était joli) et de la mini – prairie…

Pour faire avancer les enfants, comme au musée quelques jours plus tôt : nos deux grands reçoivent leurs passeports « Let’s Go Wild » et  en avant à la recherche de troncs d’arbre … Le but : trouver 6 plantes puis trouver 6 animaux. Une fois les douze récoltés, une vraie récompense à la clé, pas juste un coup de tampon ! Un badge. Un vrai de vrai. Alors c’est reparti … L’avantage, les enfants avancent. L’inconvénient, ils ne regardent rien d’autres. 

Bon, certains étaient plus faciles que d’autres …

Et puis on est dehors, au ralenti (presque), les GPs sont ravis (enfin ils semblent), le père a pris sa journée de congés, le minus dort dans l’écharpe, le parc n’est pas immense, alors on peut écouter les alouettes et espérer voir un hérisson ?

Non ? Bon alors entendre un pic vert … Non plus … Bon alors regarder les six moutons.

C’est sans compter les bouderies des aînés, les cris et interpellations… Alors les GPs se mettent à leur hauteur et se prêtent aux jeux

 

 

11h30 : les estomacs de tous se réveillent. On ne reste pas là, au café-cafet’-bruyant-plein-de-gosses-braillants-pas trop-(bien) élevés … Alors on vise un Pub, the Guinnea. Charmant certes mais complet. WHAT ? Un jeudi midi ? Bon allez on ne se démoralise pas et direction Frost (Jardiland local) avec sa cafet- fake « made in uk » mais mignonne pour qui aime la porcelaine anglaise, les roses et les fanions … (le kitch local dirait ma sœur). Repas light sous la véranda, autant dire que l’on n’a pas eu froid.  Et dire que l’afternoon tea est à 17 pounds par personnes ici !!! Je ne sais pas si on se (re) frottera à cette tradition qui nous semble étrange … Quand on est invité, c’est top mais quand il faut payer cela peut s’avérer décevant.

BON APETIT !

Brioche et Frangipane

L’an dernier, on faisait découvrir la tradition des galettes de l’Épiphanie à nos voisins car en Angleterre et ben, il ne se passe rien de très spécial ou du moins on n’a encore rien découvert. Souvenez-vous …

Kings’cake /// comment faire découvrir la galette des rois ?

Cette année, un peu plus occupés pendant cette période de l’année et peu de fèves françaises en RAB alors on perfectionne le concept. Seb a commencé avec une superbe couronne brioche délicieuse, au goût des cinnamon rolls.  Le plus drôle de cette première de 2017 : Emeric a eu la fève et il a mordu en plein dedans sans savoir ce que c’était. Il a pleuré toutes les larmes de son corps alors que sa frangine se tortillait de jalousie sur son tabouret. Dimanche, on a invité un couple de notre église pour partager une frangipane ensemble. Quel bon moment … Mais quand même le cidre d’Irlande de remplace pas celui de Normandie 🙂

Puis lors de la visite du tonton Raf’ et Tata Méli, on a remis sa avec la conception de somptueuses couronnes !

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5 fèves était cachées. Le vrai roi a été celui qui n’en a pas eu !!!!! Et chez vous combien de fèves dans vos galettes ?

La cueillette est ouverte

dscn8949 Samedi 5 novembre. C’est le matin, 9h45 à Milton Keynes. Oui, On est DANS Milton Keynes ! On pourrait croire que l’on est en plein campagne et en plein hier … Et ben non, tout faux ! Alors armés de polaires, écharpes et bottes, en route pour une nouvelle expérience / aventure. Un parc, du vent, un terrain de foot, des sentiers et chemins secrets, une vieille église, et enfin arrivés à destination après un joli pub …

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dscn8956les vergers ! La ville de MK a ses propres vergers, ouverts à tous… bien cachés dans le joli quartier de Woughton on the Green. Des vergers de pommiers dont les fruits sont ramassés  par M.Mme « toutlemonde » pour faire LE cidre de la ville.

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On s’est donc joint aux familles présentes pour ramasser des pommes, des pommes, des pommes et des pommes des 7 variétés différentes : un tapis !!! Tellement il y en avaient qu’on les écrasait sans faire exprès. Impressionnant. Quelle bonne odeur. Des milliers de vraies pommes qui sentaient bon.

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dscn8971Et quand enfin, le soleil est sorti, on a ajouté notre récolte aux autres en prenant un petit pourcentage pour nous : tout gratos !!!

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Alors avec le soleil, on quitte cesdscn8979 jolis vergers …
dans les couleurs automnales chaleureuse. Le rouge aux joues, le bleu du ciel qui se reflète dans les yeux et la multitude de tons dorés qui donnent le sourire. L’automne en Angleterre peut être une très belle saison, aussi belle que dans la Drôme ou le Vaucluse.

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On a découvert une maison de maître transformée en hôtel et la maison de poupée dont je rêve pour mes vieux jours !

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Alors le charme anglais … il existe, non ?

En tous les cas, les pommes étaient savoureuses dans les gâteaux de Seb !

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Xmas cake : 1st step avant Noël !

Un des premiers préparatifs en vue de Noël se déroule bien avant l’Avent. Selon les conseils de mères de familles anglaises : LE gâteau de Noël se prépare pendant les vacances de la Toussaint (1st Half Term : maintenant, quoi !). Comme on veut apprendre la vrais vie / les traditions locales dans les règles de l’art, on a eu recours aux précieux conseils d’une super dame, pâtissière à ses heures perdues : j’ai nommé Sally Anderson !

  1. Rassembler les ingrédients et se faire offrir 1kilo de fruits secs
  2. Inviter cette dame et motiver ses troupes de mini-nous.
  3. Se remonter les manches et se vêtir de protections tous terrains
  4.  Et surtout prendre des notes pour se lancer tous seuls l’année prochaine.

dscn8791LA RECETTE ANDERSON :

350g plain flour / farine – 2 cuillerées (à soupe) de treacle / mélasse – 250g brown sugar / sugar roux ou cassonade – 5 eggs / oeufs – 1 butter/ beurre – 4 cuillérées (à café) de ground mixed spices / mélange d’épice en poudre – 1 lemon / citron – 1 orange (en zeste) – + le must : 1 kilo de fruits marinés au brandy et 250 g de cerises confites marinées au brandy aussi … pas mauvais du tout…

Faire préchauffer le four à 100°C, faire fondre le beurre (un peu). Dans un premier saladier mélanger le beurre au sucre et y ajouter les oeufs 1 à 1 et mélanger énergiquement. Dans un second saladier mélanger farine et épices. Verser la farine dans le premier saladier peu à peu tout à remuant. « Round and round the bowl fir the christmas pudding. Round and round with Emeric. One step. Two steps. Three steps. But don’t dare to lick ! »  Verser la mélasse et les fruits. mélanger à nouveau avant de remplir un moule beurré-fariné. Ce n’était pas désagréable d’être aidés par Sally et par toutes ses petites mains qui voulait TOUT faire …

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Au four pendant trois heures. Oui trois heures à 100°C.

Puis laisser REFROIDIR avant de l’emballer dans du papier sulfurisé.

Une fois par semaine il va ouvrir ce petit paquet faire trois trous et le « nourrir » au brandy. M110127_storycubes-600ais avant il va falloir acheter une de ces belles bouteilles.

Puis veille de Noël : se lancer dans du icing de ce genre car chez nous on n’aime pas trop le kitch !

 

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Gastronomie de tous les jours

Alors est-ce que ce que mange les anglais est vraiment si mauvais ?

Et ben non. Nous avons eu l’immense privilège de pouvoir goûter à la VRAIE cuisine anglaise pendant plusieurs jours d’affilé. Par vraie j’entends celle que l’on ne trouve pas dans les restos, pubs, fastfoods etc mais dans les fourneaux des familles. Des dames de notre églises et des amies nous ont proposé de cuisiner pour nous plusieurs soirs depuis la naissance du « petit frère ». Nous étions confiants mais sans vraiment connaître les menus à l’avance. Plusieurs ont cru que tous les français mangent du pain à l’aïl à tous les repas et cela nous a fait bien marrer. On y a eu droit à maintes reprises. Et on n’a pas fini, un délicieux repas inconnu polonais nous attend au congélateur pour le jours où on se retrouve en galère.

Nous avons donc découvert et dégusé : 2 sherped pies / 2 chicken casseroles / 2 chocolate cakes /1 crumble / 1 turkey loaf / 2 sausage casseroles / 1 pasta-bolognaise / 1 chili bien piquant / des lasagnes revisitées et des tonnes de pain à l’aïl ( 3 garlic breads (or more ?) Et pour finir : un délicieux repas indonésien.

Petit Récap’ …

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Alors ? ça donnerait presque envie aux plus récalcitrants des français de venir nous voir et de se faire inviter chez nos amis, non ?dscn8620

Aujourd’hui c’est pique-nique !

dscn8607La prise de tête des lunch-box ou la joie d’impliquer son enfant dans le choix de son repas (sans gaspiller) ?

Vivre en Angleterre signifie aussi adopter de nouvelles habitudes… Bien que l’on reste TRES français « du sud » dans notre rythme de famille (3 repas + 1 goûter aux heures « françaises / siestes obligatoires pour presque tout le monde / on mange assis, … etc etc etc), il est difficile de s’adapter au rythme qu’impose l’école ou devrais-je écrire les écoles. A savoir : des horaires de fin de journées scolaires « tôt », l’absence de devoirs en semaine mais tartines le WE, school-clubs, uniform free days, les multiples snacks et surtout les « lunchs » !

Alors, déjà l’an dernier nous découvrions le système « repas à la carte » gratuits pour l’aînée (mais qui sont identiques toutes les 8 semaines), cette année nous devons nous mettre à la confection de « lunch box » deux fois par semaine pour le second ! Tout bêtement, au moment de l’inscription d’Emeric dans sa nouvelle pre-school (crèche-maternelle), j’avais demandé à la directrice « Comment fait-on une lunch box ? » J’ai eu droit à deux grands yeux ébahis face à moi. Je me suis reprise et j’ai demandé « Qu’est-ce que l’on peut mettre dans une lunch box ? »

Et oui : il y a un GAP, un fossé, à franchir entre les menus équilibrés de la cantine de St François à Loriol, qui suivent le rythme des saisons et ne se répètent que peu et la cantine d’ici ! Mais alors de là à faire en miniature un repas équilibré (qui ne sera pas gaspillé) à son fiston qui a du mal avec tout ce qui n’est pas jaune-blanc-beige ou sucré : c’est une autre histoire !dscn8606

La solution, le faire participer quand c’est possible quitte à faire des écarts par rapport à des principes de base + lui faire apprendre par cœur le contenu de la boîte avant de partir et faire faire le rapport au retour de l’école … Bilan : « J’ai tout aimé sans paspiller !  » Bien entendu … Dans son kit de pique-nique, le junior avait choisi un pain au lait de chez Pasquier ! Impossible de ne pas aimer 🙂

Et alors, vous vous dites … comment diversifier dans le temps ? C’est vrai on pourrait se contenter de pain de mie, jambon / fromage et basta. Et bien non. Nous, on kiffe les fibres 🙂 Petit aperçu ?

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D’autres idées seraient les bienvenues pour renouvelées les contenus des boîtes !